Quatre femmes sont le centre de cette série : la parfaite maîtresse de maison qui fait mener la vie dure à son mari et son enfant, la divorcée qui a du mal à gérer sa séparation, sa vie amoureuse et sa petite fille, la matérialiste épouse d’un homme dont les activités sont douteuses et qui porte son dévolu sur un jeune adolescent et la mère débordée par les enfants qu’elle en délaisse le mari. Elles habitent toutes le même quartier, se fréquentent et mènent presque ensemble la barque...
Durant presque toutes les épisodes, elles n’ont qu’un but : s’en sortir dans la vie, acquérir le bonheur et trouver un certain équilibre. Chacune a sa façon aspire au bonheur et qu’elles dirigent leur existence elles-mêmes ou se laissent guider, qu’elles font preuve d’egoïsme et d’invidualisme ou alors elles sont au contraire trop présentes dans la vie de leurs proches voire même « dispotes », elles ne cherchent en fait qu’à se retrouver.
La série est un tableau dont les peintures sont trop éclatantes des « névroses féminines » et des soucis de femmes mariées. On y ajoute quelques autres personnages : la dévoratrice d’homme, l’amant mystérieux, le mari amoureux mais infidèle, l’adolescent qui tente d’échapper à son père (...). Le tout est tramé autour d’un meutre et le narrateur n’est autre que la femme assassinée...
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